vendredi 19 juillet 2013

Où je m'interroge. (acte 1, scène 3)


Déjà que d’ordinaire je ne suis pas très prolixe dans ces pages, force est de constater que ma productivité des derniers jours frise le zéro absolu ... une paresse naturelle combinée à la période estivale et au grand beau temps qui semble vouloir continuer, me tiennent quelque peu éloigné du clavier.

De là à reprendre une série de billets faciles et pas chers il n’y a qu’un pas que je m’empresse de franchir.

J’écoutais donc les infos d’Europe1 l’autre matin sur le chemin du boulot, accordant une oreille distraite à la litanie de trucs qui vont mal, au récit de magouillages aussi divers que variés, à l’annonce de la simplification de machins administratifs parmi lesquels la dématérialisation des tickets resto ou l’allongement de la durée de validité de la carte nationale d’identité... Des infos d’un matin d’été, sans grand intérêt, tout au moins en ce qui me concerne.

Alors pourquoi ce billet ?

Tu as vu au passage comment je fais bien monter le suspense !

Pour être tout à fait honnête il s’agit surtout de meubler un peu.

On reprend donc ce récit là où il s’était arrêté, nous en étions à : «J’écoutais donc les infos d’Europe1 l’autre matin sur le chemin du boulot, accordant une oreille distraite ... » ceci jusqu’à ce qu’un truc attise ma curiosité.

Un truc auquel je n’avais jamais pensé, ben oui on ne peut pas penser à tout non plus !

J’en viens au sujet de cette série de billets qui consiste à poser des questions, certes inutiles, mais cependant essentielles.

Aujourd’hui je vous invite à plancher sur : « Où va la mer quand elle se retire ? »

J’attends vos avis éclairés sur la question parce qu’au final je n’en sais toujours rien parce que j’ai du couper la radio. J’avais bistrot.

M’enfin quand je dis que je n’en sais rien, j’ai quand même une toute petite idée, faut pas déconner non plus.

Je remercie au passage Guy Birenbaum qui ne m’en voudra pas j’espère de lui avoir emprunté la photo d’illustration. (Ceci au cas où par le plus improbable des hasards il tomberait sur ce billet)

8 commentaires:

  1. Bonjour José,
    Je ne vais pas faire dans l'originalité car moi aussi, je sens l'été qui me rend paresseuse.
    "Où va la mer quand elle se retire?" Elle s'en va vers d'autres rivages, vers d'autres plages, là où des amoureux dansent, dansent au gré des vagues qui viennent se déposer à leurs pieds.
    Bonne journée ensoleillée !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ça n'a pas grand chose à voir, mais tu sais comment ça se passe, un truc en entraîne un autre qui à son son tour fait penser à un machin oublié, bref de clic en clic je suis arrivé là http://youtu.be/NgPocdHczQU

      Supprimer
  2. Claire a raison José: on le sait tous, la mer aime prendre la poudre d'escampette régulièrement, elle part voyager vers d'autres bords et revient nous murmurer les histoires qu'elle rapporte ;-)bises soleil!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime beaucoup cette idée des histoires transportées par les flots d'un bord à l'autre.

      Supprimer
  3. Eh oh! C'est l'été, il fait chaud, tu as le droit de buller!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Parfaitement ! Je pense même concourir bientôt au championnat du monde de glandouillage.

      Supprimer
  4. Réponses
    1. N'est-ce pas ? Merci de me permettre de la conserver ;)

      Supprimer