On ne va pas parler de
tristesse, c’est juste un machin qui va s’arrêter.
Pourtant ce soir, je me dis
que c’est la dernière fois, que demain il faudra passer, définitivement, à
autre chose. D’autres habitudes à prendre.
Ce bidule va quand même me manquer,
un jour ou deux...
Plus tard, peut-être, quand on
sera bien vieux, on repensera avec un brin de nostalgie à toutes ces pages « tournées ».
Peut-être qu’on se dira ... Rien.
Se dire que c’est juste un
machin qui va s’arrêter.