Faudrait pas se lever à 11h30
le samedi. Je tiens une flemme ! Genre le truc que s’il existait une
compétition de flemme, je serai champion du monde. Champion du monde de flemme, ça peut
se mettre sur une carte de visite ? Sur un cv ?
J’en suis à osciller entre l’envie
de retourner caresser mon oreiller et celle de me refaire un café/clope sous le
soleil de ce presque printemps. Une petite dose de caféine devrait pouvoir me
permettre d’aligner encore quelques signes.
En parlant de flemme, je suis presque
certain que quelques esprits un peu tordus m’opposeront le fait que pour un homme
c’est tous les jours la flemme....
Oh, ça va hein !
Je revendique mon droit à la
paresse et j’assume totalement le fait de ne rien fiche tout au long d’une journée.
Vas-y dis moi, oui toi !
Pas la peine de te retourner, c’est bien à toi, oui à toi qui es en train de
parcourir ce billet que je pose la question, oses me dire que tu n’as jamais
passé une journée entière à glander ?
Ah ! Tu vois bien que toi
aussi !
Bon, on ne va pas faire la
journée là-dessus non plus. Après tout, les magiciens du samedi c’est surtout l’occasion
de partager un petit coup de cœur musical et aussi de faire un clin d’œil amical
aux copains blogueurs.
Solveig me faisait remarquer
il y a quelques jours que souvent mes billets étaient teintés d’une sorte de
nostalgie, elle n’a pas tout à fait tort, j’ai de plus en plus fréquemment
tendance à me retourner sur mon passé, pas sur mes années d’homme, non. Juste
sur les années d’enfance. Peut-être parce que je sais bien que ce temps enchanté ne reviendra plus.
Il n’empêche.
Tout en cherchant qui pourrait
avoir les honneurs des pages du petit bonhomme, j’ai repensé à ce magnifique
texte de l’ami Bembelly.