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mercredi 8 juillet 2015

Quatre notes dans la #radiodesblogueurs



Je profite d’un petit moment de répit pendant que l’ami @freecasababylon s’amuse à faire du teasing sur son blog pour te convier à rencontrer de vieilles connaissances.

Souviens-toi, 27 juin 2014. Ils étaient déjà là. Ben ouais, parfois je tourne en boucle sur certains morceaux.

« Vingt-deux kilomètres.

Hier soir.

Chemin du retour.

Vingt-deux kilomètres interminables. La chaleur, une journée de boulot ponctuée de tracasseries qui, pour menues qu’elles aient été, ne m’ont pas moins dézingué le moral.

Vingt-deux kilomètres.

La radio en sourdine, l’esprit qui vagabonde paresseusement. La route qui s’étire. Des paysages trop connus comme une autre fatigue. Une autre cigarette presque allumée au mégot de la précédente.

Et ces feux tricolores de chantier ! A peine le temps de laisser passer trois ou quatre voitures que le rouge est déjà remis.... Misère.

Quatre notes !

Quatre notes magiques !

Monter le volume et sourire.

Et j’ai repensé à ces quelques billets écrits à l’arrache pour la #radiodesblogueurs Des coups de cœur partagés plutôt que mon véritable tube de l’été. Encore que plutôt « tube de l’été » il conviendrait mieux d’écrire « album d’un été ».

Parler de l’album d’une vie serait peut-être exagéré ? On verra....

1987

The Joshua Tree

Je me souviens de la claque immense reçue cet après-midi là, propulsé instantanément sur une autre planète. Le rock venait de changer d’époque, le début d’une exploration d’autres possibles.

Les quatre premières notes de « Where the streets have no name », résonnent pour toujours, reconnaissables entre toutes. Prélude à un bonheur sans cesse renouvelé. »

Je ne pouvais pas ne pas te proposer ce titre une nouvelle fois, il me semble qu’il aurait manqué quelque chose.

Ecoute et laisse toi happer par la magie des cordes qui vibrent sous les doigts agiles de The Edge.

Sourire à nouveau.

vendredi 27 juin 2014

Top of the rock dans la #radiodesblogueurs




Vingt-deux kilomètres.

Hier soir.

Chemin du retour.

Vingt-deux kilomètres interminables. La chaleur, une journée de boulot ponctuée de tracasseries qui, pour menues qu’elles aient été, ne m’ont pas moins dézingué le moral.

Vingt-deux kilomètres.

La radio en sourdine, l’esprit qui vagabonde paresseusement. La route qui s’étire. Des paysages trop connus comme une autre fatigue. Une autre cigarette presque allumée au mégot de la précédente.

Et ces feux tricolores de chantier ! A peine le temps de laisser passer trois ou quatre voitures que le rouge est déjà remis.... Misère.

Quatre notes !

Quatre notes magiques !

Monter le volume et sourire.

Et j’ai repensé à ces quelques billets écrits à l’arrache pour la #radiodesblogueurs Des coups de cœur partagés plutôt que mon véritable tube de l’été. Encore que plutôt « tube de l’été » il conviendrait mieux d’écrire « album d’un été ».

Parler de l’album d’une vie serait peut-être exagéré ? On verra....

« 1987

The Joshua Tree

Je me souviens de la claque immense reçue cet après-midi là, propulsé instantanément sur une autre planète. Le rock venait de changer d’époque, le début d’une exploration d’autres possibles.

Les quatre premières notes de « Where the streets have no name », résonnent pour toujours, reconnaissables entre toutes. Prélude à un bonheur sans cesse renouvelé. »

samedi 22 février 2014

Les magiciens du samedi.


Je ne savais pas en commençant cette série des magiciens du samedi que je me trouverai bloqué devant la page blanche.

Ce n’est pourtant pas faute d’y avoir songé pendant la semaine. Et puis une chose en entrainant une autre j’ai bricolé tout un tas de trucs et puis il me faut bien l’avouer j’ai toujours cette flemme immense, à moins que ce ne soient les effets de cet hiver qui s’éternise.... Faut bien que je trouve une excuse. Et puis zut ! Les vacances sont un peu faites pour se reposer !

Donc rien. Je reste sec devant ce fichu clavier.

Qu’ai-je donc fait de cette semaine de vacances ?

Rien.

M’enfin si quand même j’ai lu des dizaines de billets de blog, des dizaines d’articles de journaux ou de magazines, un peu écouté la radio, englouti quelques livres aussi. Passé une heure ou deux devant la télé.

Tiens, en parlant de télé. J’avais coutume il y a quelques années de la regarder énormément, je m’en suis éloigné petit à petit, une lente désaffection. Je ne vais pas vous la refaire genre « la télé c’était mieux avant », en fait je m’en fiche un peu, beaucoup même. Les programmateurs peuvent bien faire ce qu’ils veulent, je n’irai pas augmenter la cohorte de ceux qui à longueur d’année alimentent le courrier des lecteurs des magazines télé pour se plaindre de la piètre qualité des programmes, ou du coût exorbitant de la redevance audiovisuelle.

Je n’ai pas regardé ces jeux olympiques d’hiver, il parait que nos sportifs ont plutôt bien tiré leur épingle du jeu. Fort bien. En relisant « il parait que nos sportifs » je m’interroge sur cette appropriation (?).  Ce ne sont pas plus mes performances que les vôtres et pourtant à chaque fois qu’une médaille supplémentaire vient couronner des années de travail et de sacrifices, nous ne pouvons pas nous empêcher de ressentir une certaine fierté, un peu comme si nous étions aussi au travers d’eux en quelque sorte récompensés. Est-ce là ce qu’il est convenu d’appeler la communion de toute une nation à travers le sport ?

Il est bien évident que vous n’êtes absolument pas obligés de répondre à cette dernière question.

Normalement, arrivé ici on devrait parler musique. Ben oui tu te souviens, à la base « les magiciens du samedi » c’est un truc qui doit te mettre des étoiles dans les oreilles.

On y va.

Au fil de mes vadrouilles dans le grand internet, je suis tombé là-dessus un soir. Je ne te refais pas le pitch, on a déjà parlé de ces mecs là il n’y a pas très longtemps. Ben ouais, les magiciens du samedi c’est un truc qu’il faut suivre un peu.

Bon, tu cliques juste sur le petit bouton lecture et tu te laisses porter.



Puisque je suis un gentil garçon, pour le prix d’un billet lu tu as droit à un second morceau de musique. Sur celui là ce n’est pas tant le titre que le lieu de ce mini concert qui m’a scotché.



A samedi prochain avec d’autres magiciens. (Si je n’ai pas trop la flemme....)

samedi 8 février 2014

Les magiciens du samedi.


Un aimable twitto me faisait remarquer dans la semaine que « Ouais, bof, tes magiciens du samedi....».  Sur le coup, ce tweet reçu m’avait, comment dire....contrarié. Les minutes passant, j’oscillai entre déception et colère.

Mais pour qui donc se prend ce mec ? Venir critiquer mon choix de Jean-Louis Aubert ! Mais fais donc un billet andouille ! Donne nous à entendre tes préférences !

(C’est qu’il ne devient pas très commode ce petit bonhomme en grandissant !)


Préférences.

On parle de quoi ? De musique. Forcément de choix tout sauf objectifs. Tu vois ce truc des goûts et des couleurs ? On aime un truc, on veut le donner à entendre, à voir à la terre entière.

Bon d’accord, quand un de mes billets fait 150 vues c’est champagne, quand un autre fait 300 je commence à envisager de danser nu dans la rue sous la pluie (ben oui, quand je danse nu dans la rue il pleut forcément, n’oublie pas que c’est le Nooord ici, la pluie fait partie du quotidien), à 700 je te laisse imaginer.... alors de là à ce qu’un de mes billets « musique » devienne prescripteur il y a un fossé aussi grand que la distance qui sépare notre vieille Europe des Amériques.

Et puis tu vois, ici il n’y a que de vieux machins, des morceaux que j’écoute depuis des années, des notes qui m’accompagnent tout au long de cette lente descente. Des machins qui souvent me font dresser les poils sur les bras, accélérer le pouls. 

Tu le sens aussi parfois ce petit frisson ?

Curieux pouvoir de ces virtuoses du manche, je peux passer des heures à regarder les doigts agiles glisser sur les cordes, certaines notes égrenées me plongent parfois dans un état proche de la stupéfaction, un temps hors du temps, je deviens sourd au monde. Rien ne compte plus que la magie qui s’opère.

1987

The Joshua Tree

Je me souviens de la claque immense reçue cet après-midi là, propulsé instantanément sur une autre planète. Le rock venait de changer d’époque, le début d’une exploration d’autres possibles.

Les quatre premières notes de « Where the streets have no name », résonnent pour toujours, reconnaissables entre toutes. Prélude à un bonheur sans cesse renouvelé.


Les magiciens du samedi.