Quand j’ai bu mon premier café
ce matin sur la terrasse, j’ai été rattrapé par le temps qui passe.
L’automne est à notre porte,
il faisait bien gris, un petit vent frais et une vilaine pluie fine, têtue ont
estompé la vue que j’ai des grands arbres là-bas dans le lointain.
Il y aura encore de belles
journées, septembre réserve souvent des surprises heureuses, il fera encore bon
flâner et arpenter les chemins dans la campagne environnante.
Encore une semaine de boulot
et je pourrais paresser pendant quinze jours. A moins que ma fée qui n’est
jamais en panne d’idées ne me fasse une liste de menus travaux à
effectuer....mais ça c’est une autre histoire. On verra....
Le temps que je pose ces premiers mots, ma douce amie qui passait par là et qui a lu par-dessus mon épaule m’a déjà trouvé du boulot !
Le temps que je pose ces premiers mots, ma douce amie qui passait par là et qui a lu par-dessus mon épaule m’a déjà trouvé du boulot !
Mes vadrouilles paresseuses m’ont
l’air un peu compromises....
Vingt et un septembre.
La #radiodesblogueurs va s’éteindre.
M’enfin pas tout à fait puisque le player reste ouvert toute l’année.
Contrairement aux autres
années, je me suis éclaté à publier je ne sais combien de billets, l’ami
Lolobobo a eut la patience de me supporter pendant toute la saison et d’intégrer
toutes mes divagations.
Je l’en remercie vivement. Je
le remercie également de m’avoir permis au travers de cette chouette initiative
de découvrir d’autres univers, ma liste d’abonnements dans mon reader s’en est
trouvée considérablement allongée.
J’ai souvent en tête ce « cri
de ralliement » : Des liens bordel ! Je ne sais pas qui est à l’origine
de cette expression. Nicolas peut-être ?
La vie des blogs est faite de
ces marques d’intérêt, d’amitié. Même si Twitter a quelque peu modifié les
comportements ; on ne fait plus que retweeter les billets des copines ou des copains, on
oublie de commenter, on oublie parfois de citer les billets des camarades dans
nos propres blogs. Tout va plus vite, une certaine forme d’hystérie, d’accélération.
J’essaie toutefois de rester fidèle à cette vieille tradition et de lier les
blogs amis.
Accélération du temps ?
Je m’en vais te le stopper moi
ce temps qui file. Juste un instant te ramener quelques semaines en arrière, au
temps béni des vacances, te donner encore un peu de soleil, de douceur.
C’était chez Juan il y a
quelques semaines dans la série de "La chanson du dimanche", un véritable coup de cœur pour une mélodie ; certes un
peu facile ; mais qui m’avait procuré un petit frisson. Tu sais cette
petite chair de poule qui te saisi parfois, cette sensation indescriptible
quand tu te laisses envahir par la magie de la musique et des voix.