lundi 29 avril 2013

fugit irreparabile tempus #1



Long temps depuis que je n’avais arpenté les rues de la petite ville d’A. Point tant à la recherche du temps perdu que d’un hypothétique bar-tabac ouvert un dimanche après-midi.
Au détour d’une rue autrefois bien vivante, avoir le regard accroché par la tristesse d’une façade abandonnée. 
S’arrêter un moment. 
Le temps d’une photographie se souvenir qu’autrefois la lumière des vitrines s’accrochait aux ors et aux argents exposés. 
Découvrir qu’un décor, bien souvent, en cache un autre.
La ville comme un théâtre abandonné.