dimanche 20 septembre 2015

Clap de fin dans la #radiodesblogueurs



Je m’étais vaguement promis d’envahir la #radiodesblogueurs de façon quasi quotidienne cette année, et puis.... Et puis cette fois-ci ce n’est pas tant ma flemme légendaire que des journées de boulot à rallonge enquillées à un rythme effréné qui m’ont tenues éloigné du clavier pendant plusieurs semaines. Des journées intenses ; ce qui n’est pas pour me déplaire ; mais surtout des journées marquées du sceau de l’incertitude alors que j’ai encore tant besoin de stabilité.

Passons....

Une amie blogueuse m’a même fait remarquer il y a quelques jours que j’avais aussi abandonné mes « magiciens du samedi ». Des compagnons depuis je ne sais combien de mois, des billets comme des sortes de jalons semés dans l’immensité du net. J’y reviendrai sûrement. Plus tard. Quand le calme sera revenu.

Oublié aussi le titre tant convoité du « freak » de la #radiodesblogueurs. Le remporter deux années de suite, ça aurait eu de la gueule. Un truc un peu puéril mais qui m’aurait beaucoup amusé. Ce n’est pas pour rien que ce blog s’intitule « les pages du petit bonhomme », bientôt cinquante ans sur ma tête et je m’amuse toujours de tout un tas de bidules. Bah, je mettrai mon CV de blogueur à jour une autre fois.

Si je n’ai pas été très présent cette année, je n’en ai pas moins lu et écouté quasiment toute la production de mes petits camarades de jeu. Je ne tiens pas de statistiques mais il me semble que cette saison a été particulièrement riche. Et l’autre bourricot qui nous annonce la fin des blogs. Ferait pas mal de venir donner un coup d’œil par ici le gars Vincent.

Mais foin de polémique.

L’automne frappe à nos portes. Si pour beaucoup il est synonyme d’une certaine tristesse, de la fin de vacances baignées de soleil, du renoncement aux paresses heureuses, il en va tout autrement pour moi.

Je sais que je vais retrouver les plages immenses, que je vais à nouveau pouvoir les parcourir seul. Enfin presque seul.

J’aurai le vent pour compagnon.

Et le goût du sel sur les lèvres.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire