vendredi 4 juillet 2014

La photo de la semaine #10





En marge de l’affaire Sarkozy qui a agité l’ensemble des médias une bonne partie de la semaine, cette image m’a amusée.

Repéré par @carla_bismuth, un détail de la décoration du bureau de Nicolas Sarkozy intrigue. 

Il s’agit d’une photo de Castro. Le leader cubain y apparait pensif, la tête entre les mains. Au poignet il arbore deux Rolex.

Un détail « bling-bling » peut-être. Incongru cependant. Une note détonante dans la sobriété de l'ensemble. 

On pourrait aussi s'interroger sur la présence de ce portait d'un dirigeant "autoritaire". Comme un effet miroir ?

Ou ne serait-ce qu'un clin d’œil de Nicolas Sarkozy à ses détracteurs. Clin d’œil d’un animal politique que rien, même une mise en examen, ne déroute.

mardi 1 juillet 2014

Session acoustique dans la #radiodesblogueurs

Crédit illustration : @lolobobo

Je suis prévenu.

Le taulier de la #radiodesblogueurs m’a bien averti, l’abus de contributions peut avoir des effets indésirables.

Bah, tant pis.

Même si ça doit altérer un tout peu la bôgossitude du petit bonhomme, m’en fiche un peu.


M’enfin ça fait un peu flipper quand même, l’a une sale bobine le gars là juste à côté....


Je me suis laissé prendre au jeu, et au-delà de ce challenge du monstre de l’année, c’est surtout l’esprit de cette chaîne estivale qui me plaît. Un truc bon enfant, pas de prise de tête, juste des bons moments partagés. Des découvertes musicales ; de nouvelles rencontres qui bien qu’elles soient virtuelles n’en sont pas moins importantes.

Qui disait que les blogs et l’esprit des blogs étaient appelés à disparaître ?

Bon on cause musique maintenant ?




J’aime bien les ambiances un peu intimistes. Cette impression d’être un peu privilégié, d’avoir l’artiste juste pour soi.

Une voix.

Un piano ou une guitare.

Pas d’artifice.

Tiens, je me souviens d’une anecdote. Il y maintenant quelques années de cela, je trainais mes puces dans une espèce de festival, une fête de la musique ou de la jeunesse, m’enfin je ne sais plus trop. Et puis ça n’a guère d’importance.

On reprend.

Donc, j’étais parti dans la petite ville de L. pour voir un groupe qui m’était jusque là totalement inconnu : Les petites bourrettes

C’est le nom qui m’a intrigué d’abord.

Je te plante juste le décor :

- Un petit parc à la périphérie de la ville

- Une horde de zigottos « légèrement » embrumés par quelques pintes zigzaguent dans les allées

- Une scène sous une toile un peu défraichie

- Quelques loupiotes tremblotantes qui hésitent à percer le soir

C’est bon, tu y es ?

Les gars sont montés sur scène, ont commencé à jouer. Une belle surprise, des lascars bourrés d’énergie, une musique joyeuse, des textes pleins d’humour.

Et puis la panne, plus de jus. Les loupiottes un peu pâles qui s’éteignent, les guitares soudain muettes, les chants qui se perdent dans la clameur désappointée du public.

Se sont pas démontés les gars ; sans doute habitués à ce genre de péripéties, rodés à force de petites salles ; ils se sont rapprochés du bord de la scène et ont poursuivi « unplugged ». D’un incident technique ils ont fait un moment d’intimité avec le public, une parenthèse magique.

Désolé, c’était un chouia long cette histoire. Et puis, on est bien d’accord, t’es pas là pour lire mes rabâchages.

Zou ! Musique !

lundi 30 juin 2014

Un ciel par jour (ou presque) : 30 juin 2014

« Une façon d’écrire le temps. »
                              Claire Roig

lundi 30 juin 2014 12h07

vendredi 27 juin 2014

Top of the rock dans la #radiodesblogueurs




Vingt-deux kilomètres.

Hier soir.

Chemin du retour.

Vingt-deux kilomètres interminables. La chaleur, une journée de boulot ponctuée de tracasseries qui, pour menues qu’elles aient été, ne m’ont pas moins dézingué le moral.

Vingt-deux kilomètres.

La radio en sourdine, l’esprit qui vagabonde paresseusement. La route qui s’étire. Des paysages trop connus comme une autre fatigue. Une autre cigarette presque allumée au mégot de la précédente.

Et ces feux tricolores de chantier ! A peine le temps de laisser passer trois ou quatre voitures que le rouge est déjà remis.... Misère.

Quatre notes !

Quatre notes magiques !

Monter le volume et sourire.

Et j’ai repensé à ces quelques billets écrits à l’arrache pour la #radiodesblogueurs Des coups de cœur partagés plutôt que mon véritable tube de l’été. Encore que plutôt « tube de l’été » il conviendrait mieux d’écrire « album d’un été ».

Parler de l’album d’une vie serait peut-être exagéré ? On verra....

« 1987

The Joshua Tree

Je me souviens de la claque immense reçue cet après-midi là, propulsé instantanément sur une autre planète. Le rock venait de changer d’époque, le début d’une exploration d’autres possibles.

Les quatre premières notes de « Where the streets have no name », résonnent pour toujours, reconnaissables entre toutes. Prélude à un bonheur sans cesse renouvelé. »

mercredi 25 juin 2014

Des dingues et des paumés. #radioblogueurs2014



Plutôt que de squatter la #radiodesblogueurs, je me demande si finalement je ne vais me convertir en blogueur spécialisé musique, ce qui me donnerait en même temps l’occasion de faire un truc à peu près cohérent de ce blog. Ben ouais, faut bien l’avouer, c’est un peu tout mal rangé par ici.

M’enfin.... Comme si j’étais fichu de ranger quoi que ce soit....

Bon, on n’est pas là pour causer poussières !

Si tu suis un peu le bouzin du petit bonhomme, tu as peut-être déjà entendu le morceau que je te propose d’écouter ce soir.

Je ne vais pas te refaire le coup du copié/collé de l’autre fois, si tu en as envie ou que tu es un tout petit peu curieux, tu cliques ici et hop téléportation M. Spock !

C’est bon t’es revenu ?

Allez zou ! Musique !



Pour les détails de participation à #radioblogueurs2014 c’est par que ça se passe.

Au boulot !


lundi 23 juin 2014

De l'émotion dans la #radiodesblogueurs



Je m’étais promis de rester tranquille quelques jours, de ne pas céder à la tentation d’encombrer le player de la #radiodesblogueurs de mes goûts parfois (souvent ?) discutables.

Et puis....

Et puis tu sais ce que c’est, le clavier encore chaud du dernier billet, le bout des doigts qui démangent, un titre trouvé au hasard des vadrouilles au fil des blogs.

C’est chez « Le Capitaine » que j’ai atterri samedi après-midi.

Une claque énorme. Une reprise magistrale, une puissance ; une émotion née de la voix juste posée sur les notes envolées des mains du pianiste.

Un titre que j’ai beaucoup aimé, que j’écoute encore très régulièrement.

Une histoire encore malheureusement trop souvent d’actualité.