« Une façon d’écrire le temps. »
Claire Roigdimanche 13 juillet 2014
samedi 12 juillet 2014
Les magiciens du samedi
1/ Tu connais désormais ma
paresse légendaire.
2/ Pourquoi faire long quand
deux noms suffisent ?
3/ Serge Gainsbourg/Alain
Bashung
4/ C’est bon ? Tu vois où
je veux en venir ?
5/ Pas besoin de plus.
6/....
7/Tu mets ce que tu veux au
point [6]
La photo de la semaine #11
Au-delà du rappel constant des
affaires qui secouent l’UMP depuis quelques semaines, cette photographie de l’entrée
du siège du parti qui introduit bon nombre d’articles de presse m’a inspiré une
autre réflexion.
Celle de l’accélération du
temps politique.
Alors que nous entamons à
peine la seconde partie du mandat de François Hollande, 2017 et la prochaine
élection présidentielle avec ses possibles font déjà les belles heures des
analystes.
jeudi 10 juillet 2014
samedi 5 juillet 2014
Les magiciens du samedi
Elle est de ces artistes qui
traversent le temps, marquent leur époque.
Durant tout l’été 1984, une
« gamine » affirme que « Maman a tort ».
Début d’une carrière
magistrale.
Même si la série de billets
des magiciens du samedi fait souvent la part belle aux sons plus rock, Mylène
Farmer y a aussi sa place.
Aimée, adulée ou détestée,
celle qui a été érigée en icône de la pop s’est créé au fil des années un
personnage singulier entouré de mystère. Son univers sombre, mélancolique
parfois ou teinté de sensualité libertine intrigue autant qu’il agace.
M’intrigue autant qu’elle m’agace.
vendredi 4 juillet 2014
La photo de la semaine #10
En marge de l’affaire Sarkozy qui a agité l’ensemble des médias une bonne partie de la semaine, cette image m’a amusée.
Repéré par @carla_bismuth, un
détail de la décoration du bureau de Nicolas Sarkozy intrigue.
Dans le bureau de Paul Bismuth Sarkozy, MÊME Fidel Castro a deux Rolex #TeamFouquets pic.twitter.com/KRIyvJfsUc
— Carla Bismuth (@carla_bismuth) 3 Juillet 2014
Il s’agit d’une photo
de Castro. Le leader cubain y apparait pensif, la tête entre les mains. Au
poignet il arbore deux Rolex.
Un détail « bling-bling »
peut-être. Incongru cependant. Une note détonante dans la sobriété de l'ensemble.
On pourrait aussi s'interroger sur la présence de ce portait d'un dirigeant "autoritaire". Comme un effet miroir ?
On pourrait aussi s'interroger sur la présence de ce portait d'un dirigeant "autoritaire". Comme un effet miroir ?
Ou ne serait-ce qu'un clin d’œil de Nicolas
Sarkozy à ses détracteurs. Clin d’œil d’un animal politique que rien, même une
mise en examen, ne déroute.
mardi 1 juillet 2014
Session acoustique dans la #radiodesblogueurs
| Crédit illustration : @lolobobo |
Je suis prévenu.
Le taulier de la
#radiodesblogueurs m’a bien averti, l’abus de contributions peut avoir des
effets indésirables.
Bah, tant pis.
Même si ça doit altérer un
tout peu la bôgossitude du petit bonhomme, m’en fiche un peu.
M’enfin ça fait un peu flipper
quand même, l’a une sale bobine le gars là juste à côté....
Je me suis laissé prendre au
jeu, et au-delà de ce challenge du monstre de l’année, c’est surtout l’esprit
de cette chaîne estivale qui me plaît. Un truc bon enfant, pas de prise de
tête, juste des bons moments partagés. Des découvertes musicales ; de nouvelles
rencontres qui bien qu’elles soient virtuelles n’en sont pas moins importantes.
Qui disait que les blogs et l’esprit
des blogs étaient appelés à disparaître ?
J’aime bien les ambiances un
peu intimistes. Cette impression d’être un peu privilégié, d’avoir l’artiste
juste pour soi.
Une voix.
Un piano ou une guitare.
Pas d’artifice.
Tiens, je me souviens d’une
anecdote. Il y maintenant quelques années de cela, je trainais mes puces dans
une espèce de festival, une fête de la musique ou de la jeunesse, m’enfin je ne
sais plus trop. Et puis ça n’a guère d’importance.
On reprend.
Donc, j’étais parti dans la
petite ville de L. pour voir un groupe qui m’était jusque là totalement inconnu :
Les petites bourrettes
C’est le nom qui m’a intrigué
d’abord.
Je te plante juste le décor :
- Un
petit parc à la périphérie de la ville
- Une
horde de zigottos « légèrement » embrumés par quelques pintes zigzaguent dans les allées
- Une
scène sous une toile un peu défraichie
-
Quelques loupiotes tremblotantes qui hésitent à percer le soir
C’est bon, tu y es ?
Les gars sont montés sur
scène, ont commencé à jouer. Une belle surprise, des lascars bourrés d’énergie,
une musique joyeuse, des textes pleins d’humour.
Et puis la panne, plus de jus.
Les loupiottes un peu pâles qui s’éteignent, les guitares soudain muettes, les chants
qui se perdent dans la clameur désappointée du public.
Se sont pas démontés les gars ;
sans doute habitués à ce genre de péripéties, rodés à force de petites salles ;
ils se sont rapprochés du bord de la scène et ont poursuivi « unplugged ».
D’un incident technique ils ont fait un moment d’intimité avec le public, une
parenthèse magique.
Désolé, c’était un chouia long
cette histoire. Et puis, on est bien d’accord, t’es pas là pour lire mes rabâchages.
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